
Dans un souci d’équité [1], le gouvernement Raffarin aurait décidé d’étendre à tous le principe des emplois fictifs chers au défunt RPR. Après les 180 000 chômeurs devenus fictifs car privés de droits au premier janvier 2004 et les intermittents fictifs, ce serait au tour des Beurs d’Île de France de devenir élus fictifs grâce à l’UMP qui ne les a pas placés en position éligible sur ses listes pour les régionales, malgré les promesses de Jacques Chirac.
[1] Et surtout inspiré par le collectif réclamant à Alain Juppé « Des emplois fictifs pour les chômeurs ! », lors de sa visite à Troyes mi-février.