

Soldats Israeliens posant avec le corps d’un Palestinien abattu dans un des territoires occupés. (Source : Samizdat)
Le criminel de guerre Israëlien Ariel Sharon, boucher de Sabra et Chatila, n’aurait aucun grief personnel les Palestiniens, mais souhaiterait seulement les exterminer.
En septembre 1982, Ariel Sharon était ministre de la défense israélien et supervisait personnellement les opérations au Liban.
A Sabra et Chatila, deux camps de réfugiés de la banlieue de Beyrouth, un ou plusieurs milliers de femmes, d’enfants et de vieillards palestiniens ont été sauvagement abattus par des milices chrétiennes libanaises amenées sur place par l’armée israélienne assistant au massacre sans rien faire pour l’empêcher.
Vous avez raison, en examinant avec attention la photo à la rédaction, nous nous sommes aperçus qu’il s’agissait d’un acte antisémite, le Palestinien couché n’est pas mort et a soudoyé des soldats Israëliens pour qu’ils posent avec lui, à moins qu’il ne s’agisse d’autres Palestiniens déguisés en Israëliens, comme l’indiqueraient les étoiles de David dessinées à l’envers sur leurs uniformes, de manière à porter le discrédit sur l’armée israëlienne et à ternir son image.
Quant aux réfugiés de Sabra et Chatila, ils ont interdit aux soldats Israëliens de s’interposer entre eux et les balles et grenades des milices chrétiennes qu’ils avaient eux-même convoyés sur place.
Qui contrôle le passé contrôle le présent...
Pour info, lien vers un article de Libé :
Une enquête est ouverte sur des photos humiliantes de cadavres palestiniens.
L’armée israélienne rattrapée par ses bavures
Par Jean-Luc ALLOUCHE lundi 22 novembre 2004
Jérusalem de notre correspondant
« Bavures » à répétition. Au bout de quatre ans d’Intifada, l’armée israélienne affronte au grand jour des affaires le plus souvent gardées dans le secret des unités. En fin de semaine dernière, le procureur général de l’armée a diligenté une enquête de la police militaire sur une affaire de photos humiliantes de Palestiniens abattus, prises par différentes troupes.
Trophées. Une enquête du quotidien Yediot Aharonot de vendredi avait révélé, photos à l’appui, cette pratique qui concerne aussi bien des conscrits que des réservistes servant dans les territoires occupés : poses triomphales devant les dépouilles de Palestiniens, cigarette dans la bouche d’un mort, sévices infligés aux cadavres, voire scènes de coups de grâce et autres trophées. Le chef d’état-major de Tsahal, Moché Yaalaon, a dénoncé ces faits : « Ce sont des actes qui transgressent toutes les normes et les valeurs que notre armée prône... Si ces faits sont avérés, ils sont terribles et n’ont pas leur place dans une armée juive et israélienne qui éduque selon des valeurs de combat et de respect de l’homme... »
Une autre affaire, qui risque d’ébranler la haute hiérarchie militaire, vient d’être déclenchée par la Haute Cour de justice. Le général Dan Haloutz, chef d’état-major adjoint et ex-commandant de l’armée de l’air, se voit mis en demeure d’expliquer « sa position morale », à la suite des propos tenus après la mort de 14 civils palestiniens dans les dommages collatéraux provoqués par l’assassinat ciblé de Salah Chéhadé, à Gaza, en juillet 2002. « Dormez bien cette nuit. Moi, je dors bien. Votre opération était parfaite. Excellente », avait-il lancé à ses pilotes, retour de mission. Dans le quotidien Haaretz, Haloutz avait ajouté : « Qu’est-ce que je ressens quand je lâche une bombe ? Un léger coup dans l’appareil après le lâcher de bombe. Voilà ce que je ressens... » Le juge Edmond Levy, à la tête de la cour qui doit juger l’appel émis par plusieurs organisations de droits de l’homme, d’écrivains et de onze pilotes contre la nomination du général Haloutz comme second du chef d’état-major, a exprimé son « malaise, pour dire le moins, devant ces propos. J’ai du mal à les accepter, étant donné qu’il ne les a pas regrettés... » Déjà en poste depuis quatre mois, le général Haloutz, selon le porte-parole de l’armée, « n’avait d’autre but que d’encourager ses hommes et de les couvrir » et il a « à plusieurs reprises, déploré la mort d’innocents ».
« Troupes jeunes ». « La Bible nous enjoint : Que ton camp soit saint... Seulement voilà, il n’y a pas de guerre propre. Même si nous croyons que notre armée est morale, ces quatre années infernales nous prouvent le contraire. Surtout quand des troupes aussi jeunes sont engagées, constate un ancien officier de l’unité éducative de Tsahal. Des héros au combat peuvent se révéler de piètres humains. »