
L’outrage au drapeau et à l’hymne national est désormais passible de 7500 € d’amende et 6 mois de prison.
Personne ne serait donc à l’abri, car seuls connaîtraient les paroles de la Marseillaise, les militaires et autres instruments de mort et de répression, les supporters de foot et les chefs d’états, le regard bovin, fixe et vide, intérieurement rongés par le cruel dilemne du choix entre la tête de veau-Kronenbourg ou le cassoulet-Corona pour le dîner, abandonnant toute individualité et personnalité pour se fondre dans la masse beuglante.