
Suivant son instinct de bon père de famille et les conseils du ministre François Fillon, Jean-Pierre Raffarin aurait fait artificiellement reculer le chômage en réduisant la durée d’indemnisation des chômeurs et de ce fait leur nombre.
Un premier ministre qui ne serait pas sous l’emprise du MEDEF aurait augmenté les cotisations patronales plutôt que de précariser encore plus les "sans emploi".