
Selon Télé Poche (Commissaire Valence - Viols sous influence) , le GHB serait "nouvelle drogue « aphrodisiaque »".
Or selon une étude du CNRS, des doses élevées de GHB administrées de manière criminelle induisent une hypnose associée à une amnésie ; cet usage en particulier dans le cadre d’affaires de viol a conduit les médias à désigner le GHB comme la « drogue des violeurs ». Les victimes aprécieront.